Qu’est-ce que BRCGS Packaging Materials Issue 7 ?
BRCGS Packaging Materials est le référentiel de certification que BRCGS destine aux fabricants d’emballages et de matériaux d’emballage, pour des usages alimentaires comme non alimentaires. Après un audit indépendant, il atteste que les emballages livrés sont sûrs, conformes à la réglementation et de qualité maîtrisée. L’Issue 7 est la version en vigueur : BRCGS l’a publiée en octobre 2024, et les audits se font sur cette version depuis avril 2025.
Trois faits à retenir pour un DG :
- le certificat est délivré par un organisme de certification agréé par BRCGS, jamais par un consultant ;
- le référentiel est accessible gratuitement sur la boutique en ligne de BRCGS, selon son guide de certification ;
- BRCGS indiquait en octobre 2026 que plus de 7 100 sites de fabrication, dans 94 pays, sont certifiés selon ce référentiel.
BRCGS présente Packaging Materials comme le premier référentiel emballage reconnu par la GFSI. Au 5 novembre 2026, la page GFSI des programmes reconnus cite pourtant encore l’Issue 6, reconnue selon la version 2020 des exigences GFSI, et l’Issue 7 figure sur la page des programmes en cours de benchmarking selon la version 2024 : aucune décision n’était publiée à cette date. Un acheteur qui exige un certificat « reconnu GFSI » doit donc confirmer par écrit qu’il accepte l’Issue 7, seule version auditée.
L’Issue 7 ne se lit pas seule. BRCGS publie des positions officielles (« position statements ») qui deviennent obligatoires à leur date d’application. Pour l’Issue 7, le document P708 modifie deux clauses depuis le 10 août 2026, pour aligner le référentiel sur les exigences de benchmarking GFSI de 2024 : la défense produit (clause 4.4.1) et le nettoyage (clause 4.8.2).
Quelles entreprises marocaines sont concernées ?
Toute entreprise qui fabrique des emballages ou des matériaux d’emballage, qui en fournit, ou qui produit des matières premières destinées à l’emballage. C’est la définition donnée par BRCGS dans son guide de certification. Le référentiel couvre aussi les produits négociés : un site qui revend des emballages qu’il ne fabrique pas les traite dans une section dédiée.
Au Maroc, la demande vient presque toujours d’un client agroalimentaire exportateur ou d’une marque internationale. Le tableau ci-dessous reprend les profils que nous rencontrons le plus souvent ; les points d’attention renvoient aux exigences de l’Issue 7.
Profil | Exemple (anonyme) | Points d’attention à l’audit |
|---|---|---|
Imprimeur d’emballages souples | Un imprimeur de films de Casablanca qui livre des biscuiteries et des laiteries | Maquettes et prépresse, outils d’impression, mélange d’imprimés, encres, déclaration de conformité |
Plasturgiste (films, préformes, barquettes) | Un extrudeur de Kénitra qui fournit des conditionneurs de fruits rouges | Corps étrangers, matières recyclées, migration, déchets de procédé et granulés |
Cartonnier et papetier | Un cartonnier du Souss qui livre les stations d’emballage d’agrumes | Stockage, nuisibles, encres, traçabilité des bobines et des lots |
Emballages métalliques | Un fabricant de boîtes et de couvercles qui livre des conserveries de Safi et d’Agadir | Vernis et revêtements intérieurs, contamination métallique, dimensions critiques convenues avec le client |
Verrier | Un fabricant de bouteilles et de bocaux qui livre l’huile d’olive et les conserves | Bris de verre, inspection en ligne, zones où des surfaces de contact sont exposées |
Étiquettes et manchons | Un imprimeur d’étiquettes adhésives de Rabat | Exactitude de l’information imprimée, gestion des versions, destruction des étiquettes obsolètes |
Négociant d’emballages | Un distributeur qui importe des barquettes et les revend sans transformation | HARA des produits négociés, approbation des fournisseurs, spécifications, légalité, traçabilité |
Pour choisir entre les cinq référentiels BRCGS, ou pour un site qui relève à la fois de Food Safety et de Packaging Materials, voir notre hub certification BRCGS.
Comment l’Issue 7 est-elle construite ?
L’Issue 7 compte sept sections d’exigences, complétées par un protocole d’audit. La liste d’autoévaluation officielle P701, publiée par BRCGS en même temps que le référentiel, signale huit exigences « fondamentales ». Chacune s’ouvre par un énoncé d’intention, que l’auditeur évalue en plus des clauses détaillées ; la conséquence d’une non-conformité relevée contre cet énoncé est fixée par le protocole d’audit de l’Issue 7, que l’organisme de certification applique.
Section | Ce qu’elle couvre | Exigences fondamentales |
|---|---|---|
1. Engagement de la direction | Engagement et amélioration continue, plan de culture sécurité produit et qualité, revue de direction, organisation et responsabilités | 1.1 Engagement de la direction |
2. Maîtrise des dangers et des risques | Équipe HARA, programmes prérequis, description des produits, diagrammes, analyse des dangers, mesures de maîtrise critiques, limites, surveillance, actions correctives, validation et vérification | 2 Analyse des dangers et des risques |
3. Système de management | Documents et enregistrements, spécifications, audits internes, fournisseurs, vulnérabilité et allégations, sous-traitance, traçabilité, non-conformes, réclamations, actions correctives, incidents | 3.4 Spécifications ; 3.5 Audits internes ; 3.10 Traçabilité |
4. Normes du site | Abords, bâtiments, utilités, sûreté et défense produit, flux, équipements, maintenance, nettoyage, contamination, déchets, nuisibles | 4.8 Entretien et nettoyage |
5. Maîtrise des produits et des procédés | Développement, maquettes et prépresse, impression, procédé, étalonnage, contrôles, réception, stockage, expédition | 5.4 Maîtrise du procédé de fabrication |
6. Personnel | Formation et compétence, hygiène, locaux du personnel, suivi médical, tenues | 6.1 Formation et compétence |
7. Produits négociés | HARA, approbation et suivi, spécifications, contrôles, légalité et traçabilité des produits négociés | Aucune |
- Imprimeurs et fabricants d’étiquettes : les clauses 5.2 (maquettes et prépresse) et 5.3 (impression) demandent une procédure de gestion des maquettes, l’approbation formelle du client, la vérification des clichés, cylindres et rouleaux anilox avant usage, la protection des fichiers électroniques et une évaluation des risques de perte d’information et de mélange d’imprimés.
- Plasturgistes : la clause 4.10 impose de gérer les déchets de procédé (granulés, paillettes, poudres, poussières, chutes) pour limiter leur rejet dans l’environnement, et la HARA doit traiter les matières recyclées.
- Tous les sites au contact alimentaire : la clause 3.4 exige une déclaration de conformité pour chaque produit destiné au contact direct avec des aliments, des boissons ou des usages sensibles à l’hygiène.
Cette déclaration est rédigée et signée par une personne compétente. Elle décrit au minimum la nature des matériaux, confirme le respect des exigences légales du pays de fabrication et, s’il est connu, du pays d’utilisation, et signale la présence de matières recyclées post-consommation. Elle porte une date d’émission, les limites d’utilisation et, le cas échéant, la durée d’utilisation, et elle est revue à fréquence définie ou à chaque changement.
Comment l’Issue 7 traite-t-elle l’hygiène des emballages ?
Par le risque et par l’usage prévu du produit fini. Les exigences de l’Issue 7, telles qu’elles figurent dans la liste d’autoévaluation officielle, ne rangent pas les sites dans une catégorie d’hygiène fixe : elles demandent de proportionner les mesures à ce que deviendra l’emballage, en particulier s’il entre en contact direct avec des aliments ou d’autres produits sensibles à l’hygiène. Le périmètre de l’audit, lui, couvre les produits et les opérations que le site déclare : l’analyse des dangers et des risques doit les inclure tous, et il se confirme par écrit avec l’organisme de certification avant le devis.
Ce principe se traduit dans des exigences précises :
- Zones : les zones où des aliments ou des surfaces de contact sensibles à l’hygiène sont exposés doivent être définies, identifiées, surveillées et maîtrisées.
- Nettoyage : fréquences et méthodes fondées sur le risque. Depuis le 10 août 2026, la position P708 ajoute la désinfection quand elle est nécessaire, et demande de valider et de vérifier le nettoyage selon le risque lié à l’usage prévu du produit. Le glossaire définit désormais la désinfection.
- Surveillance environnementale : lorsque le risque le justifie, compte tenu de la survie des micro-organismes sur les matériaux et de l’usage du produit, un programme microbiologique vérifie l’efficacité du nettoyage. Il est revu au moins une fois par an et à chaque changement de procédé, de flux ou d’équipement.
- Utilités : la qualité de la vapeur, de la glace, de l’air et des gaz comprimés en contact direct avec le produit est spécifiée ou surveillée, sur la base d’une évaluation des risques.
- Personnel : règles d’hygiène, tenues et conditions d’exclusion fondées sur le risque et sur l’usage prévu du produit fini.
Prenons un fabricant de barquettes qui livre des conditionneurs de fruits rouges du Gharb. La bonne question n’est pas « sommes-nous en haute hygiène ? », mais « que risque le fruit si la barquette est contaminée, et comment le prouvons-nous chaque jour ? ». La réponse fixe les tenues, le nettoyage, la protection des stocks et la fréquence des prélèvements.
Que demandent la HARA et la culture sécurité produit ?
La HARA (hazard analysis and risk assessment) est le cœur de l’Issue 7 et une exigence fondamentale. C’est l’équivalent, pour l’emballage, du plan HACCP d’une usine alimentaire : elle identifie tous les dangers pour la sécurité et la légalité des produits, et fixe les mesures de maîtrise.
Ce que l’auditeur attend :
- une équipe pluridisciplinaire (qualité, technique, production, et selon les cas maintenance et développement), dont les compétences sont tenues à jour ;
- des programmes prérequis documentés et intégrés à la HARA ;
- une description de chaque produit, avec son usage prévu et ses restrictions d’usage, par exemple le contact direct avec des aliments ;
- des diagrammes de fabrication vérifiés sur le terrain au moins une fois par an et à chaque changement ;
- une analyse des dangers à chaque étape, qui tient compte notamment de la migration de substances et des matières recyclées ;
- des mesures de maîtrise critiques, des limites validées, une surveillance et des actions correctives définies ;
- une validation avant tout changement, une vérification régulière et une revue au moins annuelle, nouvelle législation comprise.
Lorsque la HARA identifie un risque de contamination par des allergènes, le site met en place un plan de gestion des allergènes conforme aux règles d’étiquetage du pays de vente. BRCGS souligne que l’Issue 7 a introduit ou renforcé des clauses sur ce sujet.
La culture sécurité produit est l’autre pilier. La direction du site définit un plan de développement de la culture sécurité produit et qualité, avec des actions mesurables. Pendant l’audit, un membre de la direction doit pouvoir présenter sa mise en œuvre, et le plus haut responsable de la fabrication participe aux réunions d’ouverture et de clôture.
Le signal à prendre au sérieux vient de BRCGS lui-même : après la deuxième année d’audits sur l’Issue 7, il rapporte des non-conformités critiques liées à la mise en œuvre de la HARA et à l’efficacité des audits internes. Une HARA rédigée par un tiers et jamais revue ne tient pas.
Comment se déroule la certification BRCGS Packaging Materials ?
La certification suit le parcours officiel publié par BRCGS dans son guide de certification. Le parcours ACG, présenté plus bas, en reprend la logique.
Étape BRCGS | Ce qui se passe | Qui agit |
|---|---|---|
Se lancer | Lecture du référentiel et du guide d’interprétation, contact avec un organisme de certification agréé | Le site |
Se former | Formation pratique aux exigences de l’Issue 7 | Le site, avec un formateur |
S’autoévaluer | Analyse d’écarts avec l’outil d’autoévaluation BRCGS, constitution et formation de l’équipe, conseil si besoin | Le site, avec un consultant |
Se préparer | Plan d’action, évaluations des risques, points de maîtrise, procédures, audits internes | Le site, avec un consultant |
Planifier l’audit | Date convenue avec l’organisme, disponibilité des équipes | Le site et l’organisme |
Audit sur site | Observation des pratiques, revue documentaire, entretiens avec le personnel | L’organisme de certification |
Non-conformités | Action corrective, analyse des causes, action préventive, clôture dans les 28 jours | Le site |
Certification | Revue du rapport ; certificat émis au plus tard 42 jours calendaires après le premier jour d’audit | L’organisme de certification |
Le référentiel est noté : l’audit débouche sur un grade. Les modules additionnels, eux, sont évalués en conforme ou non conforme et leurs écarts n’entrent pas dans le grade. Les grades vont de AA à D, avec un « + » après un audit non annoncé (AA+ ou A+, par exemple), et l’audit suivant intervient 12 ou 6 mois plus tard selon le grade ; le barème qui relie le nombre et le niveau des non-conformités à chaque grade figure dans le protocole d’audit de l’Issue 7.
Trois programmes d’audit coexistent :
Programme | Quand | Règle à connaître |
|---|---|---|
Annoncé, entièrement sur site | Premier audit, sauf si le site demande lui-même un audit non annoncé ; puis selon le cycle | Date convenue avec l’organisme |
Mixte annoncé (BRCGS080) | Recertification uniquement, jamais un audit initial | Une partie à distance (documents, enregistrements), puis une partie sur site |
Non annoncé (BRCGS079) | Au moins un audit tous les trois ans dans un programme annoncé, le premier dans l’une des deux années qui suivent l’audit initial ; ou programme entièrement non annoncé, au choix du site | L’organisme indique si le prochain audit sera annoncé ou non ; jusqu’à 10 jours d’indisponibilité peuvent être déclarés |
Quand un audit non annoncé s’applique, c’est au site de tout prévoir pour qu’il puisse se tenir : contrat signé avec l’organisme avant l’ouverture de la fenêtre de quatre mois, information de l’organisme sur les arrêts de production.
Quels modules additionnels pour un site d’emballage ?
BRCGS propose deux modules volontaires pour l’Issue 7, publiés le 10 mars 2025.
Module | Objet | Pour qui |
|---|---|---|
Module 10 : prévention des pertes de granulés plastiques | Maîtrise des déchets plastiques, surtout avant production (granulés), qui peuvent atteindre l’environnement | Plasturgistes, fabricants de films et de préformes ; utilisable aussi avec le référentiel Consumer Products |
Module 11 : exigences du référentiel qualité tms (GQS) | Aide les fournisseurs concernés à satisfaire ces exigences lors de l’audit Issue 7 | Sites qui fabriquent ou fournissent des emballages pour tms / HAVI |
Pour ajouter un module, le site prévient son organisme de certification avant le prochain audit. Le module allonge en général la durée d’audit, et il est noté à part : conforme ou non conforme.
Pour un plasturgiste de Tanger qui livre des groupes européens, le module 10 prolonge une obligation qu’il a déjà : la clause 4.10 lui impose de maîtriser ses déchets de procédé, granulés compris.
Quel lien entre BRCGS Packaging Issue 7 et le PPWR ?
Le lien est réel, mais ce n’est pas une équivalence. BRCGS est une certification privée et volontaire ; le règlement (UE) 2025/40 (PPWR) est une loi européenne, applicable depuis le 12 août 2026, avec des obligations échelonnées. La page BRCGS du référentiel ne mentionne pas le PPWR, et un certificat ne vaut pas déclaration de conformité réglementaire.
En revanche, l’Issue 7 exige déjà une bonne partie des preuves que vos clients européens vous demandent au titre du PPWR. Voici notre lecture des correspondances.
Obligation PPWR | Date | Ce que l’Issue 7 demande déjà | Ce qu’il reste à faire |
|---|---|---|---|
Limites PFAS pour les emballages au contact des aliments (article 5) | 12 août 2026 | Déclaration de conformité (3.4), dangers chimiques et migration dans la HARA (2), critères d’acceptation des matières (5.7) | Preuves analytiques PFAS, en lien avec vos fournisseurs d’encres, de vernis et de papiers |
Déclaration UE de conformité rédigée par le fabricant, sur la base des informations de ses fournisseurs (articles 16 et 39) | Selon l’exigence concernée | Spécifications et déclarations de conformité tenues à jour (3.4) | Fiches d’information adaptées au format attendu par votre client |
Conception pour le recyclage (article 6) | Au plus tôt le 1er janvier 2030 | Paramètres d’usage critiques, matières recyclées et migration au développement (5.1) | Évaluation selon les critères des futurs actes délégués |
Étiquetage harmonisé (article 12) | Au plus tôt le 12 août 2028 | Maîtrise des maquettes et de l’impression (5.2 et 5.3) | Planifier la refonte des maquettes de vos clients |
Allégations de contenu recyclé (article 12, label volontaire) | Au plus tôt le 12 août 2028 | Allégations et chaîne de contrôle (3.7), traçabilité des matières recyclées (3.10) | Preuves de contenu recyclé par lot |
Minimisation du poids et du volume (article 10) | 1er janvier 2030 | Spécifications (3.4) et développement produit (5.1) | Documentation technique demandée par le fabricant |
Le détail des obligations, des dates et des rôles (fabricant, fournisseur, importateur) se trouve sur notre page PPWR et emballages. Pour la stratégie ESG d’ensemble, voir le hub ESG et RSE.
Comment passer de l’Issue 6 à l’Issue 7 ?
Un site certifié sur l’Issue 6 est désormais audité sur l’Issue 7. BRCGS indique que l’Issue 7 a renforcé les exigences fondamentales et introduit des clauses nouvelles ou renforcées, notamment sur les allergènes, et que les travaux de révision visaient à mieux identifier les dangers, conduire les évaluations de risques, fixer les limites critiques et renforcer la culture sécurité produit. Dans son bilan d’octobre 2026, BRCGS cite aussi des clauses introduites ou renforcées sur les produits jetables à usage unique utilisés en restauration, et une révision conduite par un groupe de travail de 35 experts : fabricants, régulateurs, organismes de certification et d’accréditation. Depuis, la position P708 a ajouté ses deux modifications, sur la défense produit et le nettoyage. BRCGS publie enfin un guide des principaux changements, à lire avec la liste d’autoévaluation.
La méthode la plus sûre ne dépend pas de ce détail : refaire l’analyse d’écarts exigence par exigence sur la liste d’autoévaluation de l’Issue 7, intégrer la position P708, puis tester le système en audit à blanc.
Votre site est-il prêt pour un audit Issue 7 ?
Avant de réserver un audit, vérifiez ces points avec votre comité de direction.
Si plus de trois cases restent vides, commencez par un diagnostic plutôt que par une date d’audit.
Pourquoi se faire accompagner, et par qui ?
BRCGS prévoit lui-même, dans son parcours de certification, qu’un site se fasse conseiller pendant l’autoévaluation. Le choix du conseil vous appartient, et le risque aussi.
Choisissez sur des preuves vérifiables :
- l’inscription dans l’annuaire officiel des consultants BRCGS, pour le référentiel Packaging Materials ;
- une expérience réelle de votre famille de matériaux : papier-carton, plastique, métal, verre ou impression ;
- des livrables précis, dont la HARA et les déclarations de conformité, et pas seulement un nombre de jours ;
- l’engagement de ne jamais être l’auditeur de certification de votre site.
ACG accompagne les fabricants d’emballages vers BRCGS Packaging Materials au Maroc et en Afrique. Le cabinet revendique 502 projets, 32 consultants et experts et 100 % de réussite aux certifications accompagnées. Nos missions combinent des visites sur site aux étapes clés et un suivi à distance, ce qui permet d’accompagner aussi un site de Côte d’Ivoire ou du Sénégal.
Pour aller plus loin :
- le guide complet du consultant BRCGS au Maroc et le mode d’emploi pour travailler avec un consultant BRCGS ;
- nos formations en sécurité des aliments, dont BRCGS Packaging et la HARA, dans le catalogue de formation ; leur financement peut relever des contrats spéciaux de formation selon les règles de l’OFPPT : voir ingénierie et financement CSF / OFPPT, simulation à l’appui et sans promesse de montant ;
- et, pour un premier échange, décrivez votre projet.