Qu’est-ce que l’accréditation ISO/IEC 17025 d’un laboratoire ?

C’est la reconnaissance formelle, par un organisme d’accréditation, de la compétence et de l’impartialité d’un laboratoire pour réaliser des essais, des analyses ou des étalonnages précis. Le ministère de l’Industrie et du Commerce la définit ainsi pour tous les organismes d’évaluation de la conformité (OEC). Le référentiel des laboratoires est ISO/IEC 17025, qui fixe les exigences générales de compétence, d’impartialité et de fonctionnement cohérent des laboratoires d’essais et d’étalonnage, selon le centre d’aide de l’ISO.

Deux mots comptent : « précis » et « compétence ». L’accréditation ne couvre pas « le laboratoire » en général. Elle couvre une liste d’essais ou d’étalonnages, avec leurs méthodes, leurs matrices ou leurs grandeurs et leurs domaines de mesure : la portée d’accréditation. Un laboratoire d’autocontrôle d’une conserverie d’Agadir peut être accrédité pour quelques paramètres microbiologiques et chimiques, et rester non accrédité pour le reste de ses analyses.

Les laboratoires concernés sont variés : laboratoires d’essais de matériaux de construction, d’analyses agroalimentaires et vétérinaires, de chimie et de parachimie, de textile et de cuir, laboratoires d’étalonnage, et organismes d’échantillonnage. Les laboratoires de biologie médicale relèvent d’une autre norme, ISO 15189, que le SEMAC accrédite séparément.

Quelle version d’ISO/IEC 17025 s’applique au Maroc ?

La dernière édition internationale est ISO/IEC 17025:2017, dont l’ISO a annoncé la publication le 1er décembre 2017. Le centre d’aide de l’ISO la présente toujours comme la dernière édition dans sa page du 31 juillet 2025. Au Maroc, le SEMAC accrédite selon la norme marocaine NM ISO/IEC 17025:2018, qui la reprend : c’est la référence de sa liste des laboratoires accrédités de juin 2026.

Aucune nouvelle édition n’est annoncée : la fiche de la norme sur le site de l’ISO la donne comme confirmée le 18 août 2023, à l’issue de son réexamen, et précise que l’édition « reste donc d’actualité ». Les normes ISO étant réexaminées tous les cinq ans, le prochain réexamen n’est pas attendu avant 2028.

Selon l’ISO, l’édition 2017 couvre aussi l’échantillonnage associé aux essais, suit l’approche processus, renforce la maîtrise des systèmes informatiques et introduit l’approche par les risques.

Référentiel

Ce qu’il évalue

Qui le délivre au Maroc

Ce que le client reçoit

ISO/IEC 17025:2017 (NM ISO/IEC 17025:2018)

Compétence technique d’un laboratoire d’essais ou d’étalonnage, sur une portée

SEMAC (accréditation)

Rapports d’essai ou certificats d’étalonnage sous accréditation

ISO 15189

Qualité et compétence d’un laboratoire de biologie médicale

SEMAC (accréditation)

Comptes rendus d’analyses médicales sous accréditation

ISO/IEC 17020:2026

Compétence et impartialité d’un organisme d’inspection

SEMAC (accréditation)

Rapports d’inspection sous accréditation

ISO 9001:2026

Système de management de la qualité de tout organisme

Organisme de certification accrédité

Certificat de système, sans reconnaissance de compétence technique

Un laboratoire peut être certifié ISO 9001 et accrédité ISO/IEC 17025 : les deux ne se remplacent pas. Pour un laboratoire intégré à une usine certifiée, nous construisons un seul système documentaire, sans doubler les procédures : voir notre page certification ISO 9001.

Qui accrédite les laboratoires au Maroc ?

Le SEMAC, Service marocain d’accréditation. Selon la page Accréditation du ministère de l’Industrie et du Commerce, c’est l’unique organisme marocain d’accréditation. Il est représenté par la division d’accréditation de la direction de la protection du consommateur, de la surveillance du marché et de la qualité. C’est un organisme gouvernemental, et l’accréditation y est une activité à but non lucratif.

Son cadre légal repose sur la loi n° 12-06 relative à la normalisation, à la certification et à l’accréditation, promulguée par le dahir du 11 février 2010, qui crée notamment le Comité marocain d’accréditation (COMAC), et sur le décret n° 2-10-252 du 20 avril 2011. Le SEMAC fonctionne selon ISO/IEC 17011 ; sa procédure d’accréditation A 110 a été mise en conformité avec la NM ISO/IEC 17011:2018 en janvier 2023. Les décisions d’accréditation sont prises par le chef du SEMAC sur avis d’une commission d’accréditation.

Outre les laboratoires d’essais et d’étalonnage (NM ISO/IEC 17025), le SEMAC accrédite les laboratoires de biologie médicale (NM ISO 15189), les organismes d’inspection (NM ISO/IEC 17020) et des organismes de certification. Il publie les listes des organismes accrédités et leurs portées, par secteur : BTP, chimie, parachimie, agroalimentaire et analyses vétérinaires, textile et cuir, plurisectoriel, étalonnage.

Une accréditation SEMAC est-elle reconnue à l’étranger ?

La réponse dépend des accords de reconnaissance internationaux. Le document A 410 du SEMAC (version 03, février 2023) indique que le SEMAC adhère à ILAC, à l’IAF et à l’ARAC (coopération arabe pour l’accréditation) en tant que membre associé. Le document A 218.02 précise que le symbole combiné ILAC MRA-SEMAC ne sera utilisable qu’une fois l’accord de reconnaissance d’ILAC signé par le SEMAC.

Depuis le 1er janvier 2026, Global ACI a repris les rôles d’ILAC et de l’IAF, selon sa foire aux questions. Sa page des membres associés cite pour le Maroc le « Moroccan Accreditation Service », parmi les organismes d’accréditation qui n’ont pas encore été acceptés comme signataires de son arrangement de reconnaissance mutuelle (MRA). Au 6 novembre 2026, un rapport accrédité par le SEMAC ne bénéficie donc pas de cette reconnaissance multilatérale : aucune reconnaissance automatique à l’étranger ne peut être promise.

En pratique, faites préciser par écrit à votre client export quelle accréditation il accepte, avant d’engager le projet.

Comment se déroule l’accréditation SEMAC, étape par étape ?

En sept temps, décrits par les procédures A 110 (accréditation) et A 120 (évaluation) du SEMAC. Les délais du tableau sont ceux que fixent ces documents ; ils ne disent rien de la durée de votre préparation, qui dépend de votre point de départ.

Étape

Ce qui se passe

Délai fixé par le SEMAC

1. Contact et dépôt

Le SEMAC désigne un responsable d’accréditation et transmet les modalités ; le laboratoire envoie le dossier listé par le document AL 411 à dac@mcinet.gov.ma et sur la plateforme de gestion des activités d’accréditation

Dossier jugé complet dans un délai d’un mois après le premier retour du SEMAC, sinon non recevable

2. Recevabilité

Étude de la complétude du dossier, de la portée demandée et de la capacité du SEMAC à évaluer le domaine

Décision dans les 5 jours ouvrables après réception du dossier complet

3. Pré-évaluation (facultative)

Visite volontaire d’une journée au plus, demandée par le laboratoire ; remarques informatives, sans cotation

Rapport transmis au SEMAC sous 10 jours

4. Revue documentaire

Analyse des documents avant l’évaluation initiale

Rapport sous 5 jours ouvrables après réception des documents

5. Évaluation sur site

Évaluation du système de management et des activités techniques de la portée, par un responsable d’évaluation et des évaluateurs techniques

Écarts notifiés et signés en réunion de clôture

6. Levée des écarts

Analyse des causes et plan d’actions, puis preuves de mise en œuvre

2 semaines pour le plan d’actions, puis 2 mois au plus pour les preuves

7. Décision

Revue du rapport, avis de la commission d’accréditation, décision du chef du SEMAC, certificat et portée signés

Selon le calendrier de la commission

Le SEMAC distingue deux niveaux d’écarts. La non-conformité est un écart critique qui met en cause la fiabilité des résultats ou l’efficacité du système. La remarque est un écart non critique, mais une accumulation de remarques sur un même sujet peut être requalifiée en non-conformité. Lors d’une évaluation initiale, les deux doivent être levées avant l’octroi de l’accréditation.

Un point d’éthique, écrit dans la procédure A 120 : l’équipe d’évaluation s’abstient de tout conseil pendant la pré-évaluation. Le consultant prépare, l’évaluateur évalue. ACG ne fait jamais les deux.

Quelles pièces contient le dossier de demande ?

Le document AL 411 (version 00 du 10 décembre 2024) liste 22 pièces pour une demande initiale. Notre checklist les regroupe :

Le laboratoire n’a pas le droit de faire référence à l’accréditation, ni d’utiliser le symbole, avant d’être accrédité ou en dehors de sa portée.

Comment définir sa portée d’accréditation ?

En partant de ce que vos clients demandent vraiment, et de ce que vous savez démontrer aujourd’hui. La portée est la liste des essais ou des étalonnages couverts : pour chaque ligne, l’objet ou la matrice, la propriété mesurée, la méthode de référence et, pour l’étalonnage, le domaine et les capacités de mesure. Le SEMAC fournit des modèles de projet de portée par type de laboratoire, et ILAC G18 (formulation des portées des laboratoires) figure dans sa liste de documents applicables.

Trois erreurs reviennent souvent :

  1. Demander trop large dès le départ. Chaque ligne de portée exige une méthode vérifiée ou validée, une traçabilité, une incertitude et une assurance de la validité des résultats. Mieux vaut une première portée courte et solide, puis des extensions, que le SEMAC instruit à un tarif réduit.
  2. Recopier l’intitulé d’une norme sans l’avoir vérifiée chez soi. Une méthode normalisée doit être vérifiée dans vos conditions, avec vos équipements et votre personnel.
  3. Oublier les méthodes internes. Une méthode adaptée ou conçue par le laboratoire exige un dossier de validation complet, que le SEMAC demande dans le dossier.

Traçabilité métrologique : que demande le SEMAC ?

Que chaque équipement de mesure critique soit raccordé au Système international d’unités par une voie reconnue, et que le laboratoire justifie quels équipements il juge critiques. La politique A 008.02 du SEMAC, fondée sur ILAC P10, décrit quatre voies de raccordement.

Voie

Étalonnage réalisé par

Preuve attendue

1

Un laboratoire national de métrologie signataire de l’arrangement de reconnaissance mutuelle du CIPM (CIPM MRA)

Certificat d’étalonnage ou constat de vérification

2

Un laboratoire d’étalonnage accrédité par un signataire de l’accord ILAC « étalonnage »

Certificat portant le logo de l’organisme d’accréditation

3

Un laboratoire d’étalonnage accrédité par le SEMAC

Certificat portant le symbole d’accréditation SEMAC

4a

Un laboratoire national de métrologie dont les capacités ne sont pas couvertes par le CIPM MRA

Justification de la voie et preuves de compétence, évaluées par le SEMAC

4b

Un laboratoire non accrédité pour cet étalonnage, ou un étalonnage interne

Justification de la voie et preuves de compétence, évaluées par le SEMAC

Pour les étalons de référence d’un laboratoire d’étalonnage, les voies 1, 2 et 3 sont la règle ; les voies 4a et 4b ne sont admises qu’en dernier recours, sur justification technique, si les autres sont impossibles dans la région euro-méditerranéenne. Le coût ou la nécessité d’envoyer un équipement à l’étranger ne sont pas des justifications acceptées. Un certificat d’étalonnage sans logo d’accréditation n’est pas accepté comme preuve de traçabilité, et il doit indiquer l’incertitude associée.

L’écart classique : une balance, une étuve ou un thermomètre utilisé pour un essai de la portée manque au tableau de traçabilité. Nous commençons toujours par la liste des équipements critiques, justifiée un par un.

Comment traiter les incertitudes de mesure ?

En les évaluant pour chaque essai ou étalonnage de la portée, avec une méthode écrite, et en les utilisant quand vous déclarez un résultat conforme ou non conforme. ISO/IEC 17025:2017 demande d’identifier les contributions à l’incertitude et de les évaluer. Un laboratoire d’étalonnage l’évalue pour tous ses étalonnages. Un laboratoire d’essais l’évalue aussi ; lorsque la méthode ne permet pas une évaluation rigoureuse, il fait une estimation fondée sur les principes théoriques ou l’expérience pratique de la méthode.

Le SEMAC demande une procédure technique de calcul des incertitudes dans le dossier de demande. Il liste parmi ses documents applicables ILAC P14 (incertitude de mesure en étalonnage), ILAC G17 (incertitude de mesure en essais) et ILAC G8 (règles de décision et déclarations de conformité).

Ce qui fait la différence en évaluation :

  • un budget d’incertitude par méthode, qui reprend les vraies sources : étalonnage, répétabilité, reproductibilité intralaboratoire, matériaux de référence, conditions ambiantes ;
  • des données issues de vos propres contrôles, mises à jour quand la méthode, l’équipement ou l’équipe changent ;
  • une règle de décision écrite, convenue avec le client quand il demande une déclaration de conformité à une spécification ;
  • une cohérence entre l’incertitude déclarée, les résultats de vos comparaisons interlaboratoires et vos cartes de contrôle.

Essais d’aptitude et comparaisons interlaboratoires : quelles obligations ?

Le laboratoire doit prouver, de façon continue, que ses résultats restent valides : contrôles internes, matériaux de référence, et comparaisons avec d’autres laboratoires. Pour le SEMAC, la pièce A 312 du dossier présente les résultats des essais d’aptitude et des comparaisons interlaboratoires déjà réalisés, et le planning de ceux prévus dans les domaines techniques de la portée, sur un cycle d’accréditation de cinq ans. Les rapports des dernières comparaisons sont joints. ILAC P9 (participation aux essais d’aptitude) figure dans la liste des documents applicables.

Le SEMAC fixe ses propres règles dans sa politique A 006.01 sur la participation des laboratoires aux comparaisons interlaboratoires :

  • avant la demande : au moins une comparaison interlaboratoires dans un des domaines techniques principaux de la portée demandée, condition préalable à la recevabilité du dossier ;
  • pendant le cycle : au moins une comparaison dans chacun des domaines techniques principaux accrédités, selon un plan de participation dont la fréquence découle d’une analyse des besoins, revu quand une méthode, un équipement ou le personnel change ;
  • en cas de résultat insatisfaisant : analyse des causes et des conséquences sur les résultats déjà rendus, puis mesures adaptées, jusqu’à l’arrêt des travaux ou au rappel des rapports concernés s’il le faut ;
  • sans programme disponible : justification écrite de la non-participation et preuve de compétence par d’autres moyens, comme l’usage régulier de matériaux de référence ou la répétition des essais par des méthodes équivalentes.

Les évaluateurs examinent à chaque évaluation la pertinence du plan, le choix des organisateurs, de préférence accrédités selon ISO/IEC 17043, et l’exploitation des résultats.

Notre méthode : couvrir chaque domaine technique de la portée sur le cycle, choisir des organisateurs compétents, exploiter chaque résultat et le relier à vos incertitudes.

Impartialité et confidentialité : comment les démontrer ?

Par une analyse écrite des risques pour l’impartialité, des engagements du personnel et des mesures qui traitent chaque risque. ISO/IEC 17025:2017 place l’impartialité et la confidentialité en tête de ses exigences, et le SEMAC demande l’analyse des risques d’impartialité dans le dossier.

Le cas typique est le laboratoire intégré à une entreprise : contrôle qualité d’une usine agroalimentaire qui analyse aussi pour des tiers, ou laboratoire d’un groupe qui étalonne pour ses filiales. L’analyse montre qui peut influencer un résultat, comment le laboratoire s’en protège (organisation, signataires, libération des rapports) et comment il le vérifie.

Combien coûte l’accréditation et combien de temps dure-t-elle ?

Les frais facturés par le SEMAC sont publics depuis le 1er janvier 2026, en application de l’arrêté conjoint n° 2435.14 du 7 juillet 2014. L’avis du ministère aux OEC précise les prestations facturées et leur règlement ; vérifiez-y les montants en vigueur :

Prestation du SEMAC

Règlement

Instruction d’une demande d’accréditation initiale

Après traitement de la demande, avant la notification de sa recevabilité

Instruction d’une demande de renouvellement

Idem

Instruction d’une demande d’extension (nouveaux domaines)

Idem

Redevance annuelle (au prorata des mois restants l’année de l’accréditation initiale)

Au plus tard le 28 février de chaque année ; avant la délivrance de l’attestation pour une accréditation en cours d’année

Les journées d’évaluation s’y ajoutent. Le ministère publie le tarif des évaluations du SEMAC (document A 004.04) : les frais dépendent de la durée de l’évaluation, du nombre d’évaluateurs et d’experts et de leur pays de résidence, avec un tarif par journée auquel s’ajoutent les frais de séjour et de déplacement. Vérifiez les montants en vigueur dans ce barème, ou demandez-les au SEMAC, avant d’arrêter votre budget.

Le coût réel d’un projet est ailleurs : étalonnages, matériaux de référence, essais d’aptitude, temps du personnel, conseil éventuel. Nous ne donnons ni prix ni délai avant d’avoir vu le laboratoire et la portée visée.

L’accréditation est délivrée pour un cycle de cinq ans, avec trois évaluations de surveillance et une évaluation de renouvellement à la demande du titulaire, selon la page accréditation du ministère. La procédure A 110.03 fixe la première surveillance au plus tard 12 mois après la décision, puis 15 mois entre deux évaluations. Le laboratoire figure alors sur la liste publique des titulaires, avec son numéro, sa date d’accréditation, son état (active ou suspendue), sa date d’expiration et la référence de sa portée.

Comment garder son accréditation pendant le cycle de cinq ans ?

En faisant vivre le système entre deux évaluations. Le SEMAC réalise trois évaluations de surveillance pendant le cycle : la première au plus tard 12 mois après la décision, puis tous les 15 mois, sans dépasser 24 mois entre deux évaluations. Le renouvellement a lieu au moins six mois avant l’expiration. Chaque évaluation couvre le système de management et les activités techniques de la portée.

La surveillance examine en priorité les actions correctives précédentes, la revue de direction, l’audit interne, les réclamations, les nouvelles compétences, la participation aux essais d’aptitude, la traçabilité métrologique et l’usage du symbole. Les non-conformités relevées en surveillance doivent être levées dans les six semaines, faute de quoi la commission peut proposer une suspension.

Cinq routines suffisent à tenir le rythme :

  1. une revue annuelle des incertitudes et de la liste des équipements critiques ;
  2. un plan d’essais d’aptitude suivi et exploité ;
  3. des audits internes qui suivent un essai de la réception de l’échantillon au rapport signé ;
  4. une revue de direction qui décide (ressources, extensions, risques) ;
  5. une veille normative sur les méthodes de la portée.

ACG peut assurer tout ou partie de ces routines : audits internes externalisés (voir audits et inspections), préparation des surveillances et des extensions, formation des nouveaux techniciens.

Laboratoire, organisme d’inspection ou système de management : quel référentiel pour quelle activité ?

Le bon référentiel dépend de ce que vous livrez à votre client. Un résultat de mesure ou d’essai relève d’ISO/IEC 17025. Un jugement de conformité porté sur un produit, une installation ou un processus après examen relève d’ISO/IEC 17020:2026, publiée le 27 mars 2026 : voir notre page ISO/IEC 17020:2026 et organismes d’inspection. Un organisme qui fait les deux, par exemple un centre technique qui inspecte des installations et réalise les essais associés, peut viser les deux accréditations, avec un système documentaire commun.

L’ensemble de nos accompagnements ISO est présenté sur QSE et systèmes ISO. Les formations associées (exigences d’ISO/IEC 17025, incertitudes de mesure, audit interne de laboratoire) relèvent du domaine normes ISO et systèmes de management. Inscrites au plan de formation, elles peuvent relever des contrats spéciaux de formation de l’OFPPT selon les règles en vigueur, sans promesse de montant : voir ingénierie et financement CSF OFPPT.